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Le pouvoir extraordinaire de la propolis

Vous avez sûrement déjà entendu parler de la propolis. C’est un terme de plus en plus à la mode dans les discussions parlant notamment de défenses immunitaires.

La Propolis est un traitement naturel idéal pour booster ses défenses immunitaires. En effet, cette substance stimule l’activité des globules blancs, en les rendant deux fois plus actifs. Elle renforce les défenses naturelles, purifie en profondeur et assainit l’organisme pour retrouver l’énergie physique et intellectuelle.

La propolis est d’ailleurs de plus en plus utilisée en cancérologie, notamment pour stimuler le système immunitaire qui est en chute libre lors des épisodes de chimiothérapie.

Elle est donc antibactérienne mais aussi antifongique (lutte contre toute forme de champignon) et est également indiquée dans les déséquilibres digestifs.

Toutes ces vertus seraient attribuées à la présence de flavonoïdes tels que la quercétine et la pinocembrine, d’oligo-éléments, d’huiles essentielles et de vitamines. 

D’où vient la propolis ?

C’est en fait une résine végétale qui tapisse l’entrée de la ruche, dans le but de se protéger des ennemis des abeilles. 

La propolis permet aussi à la ruche de rester saine, étanche et bien solide, loin des infections microbiennes. 

Elle est constituée à environ 50 à 55% de résine, 30% de cire, 10% d’huiles essentielles, de substances minérales et organiques ainsi que de 5% de pollen.

La propolis a toujours été utilisée par les hommes. Son utilisation débute plus précisément à l’époque de l’Egypte Antique, où les égyptiens se servaient de la propolis pour embaumer les momies mais aussi lors de blessures, afin d’éloigner les microbes et éviter les infections. Les grecs eux aussi, avaient foi en la propolis et ses propriétés, et se servaient de ce produit de la ruche en cataplasme sur des plaies ouvertes. Quant aux Incas, ils croyaient également dans les vertus de la propolis pour soigner les infections. Elle a été par la suite utilisée au Moyen Age pour cicatriser les blessures causées par les flèches.

Elle est fabriquée par les abeilles à partir de ce que les ouvrières récupèrent avec leurs pattes arrière sur les écorces des conifères, bourgeons des feuillus tel que le peuplier, le marronnier ou le sapin. Cette résine collante et translucide est sécrétée par les arbres pour protéger leurs bourgeons. Mais attention, elle dépend de l’écosystème des abeilles ; si l’abeille ne trouve pas ce qui lui convient (comme arbre notamment), elle risque d’aller vers des produits nocifs pour fabriquer cette matière indispensable à la vie de la ruche (bitume, vernis, huiles minérales, etc.). Ce qui n’est pas bon pour la santé de ses copines abeilles…ni pour la notre ! D’où l’intérêt de bien choisir ses produits. Le bio reste ici une garantie majeure.

Autre élément important quand vous choisissez votre propolis : bien lire la posologie qui peut varier énormément en fonction de la concentration du produit (teinture mère, huile essentielle, etc.). 

Mon expérience

Comme tous les ans, je fais une cure de 3 semaines de Propolis.

J’ai acheté un flacon en Hongrie, ou j’habite depuis quelques mois. Mais quand j’ai fait traduire la posologie à un ami naturopathe (merci Rémi !), qu’elle ne fut pas ma surprise quand il m’a annoncé 20 à 30 gouttes 3 fois par jour à diluer dans un fond d’eau ou du miel !!!

Autant dire impossible pour moi de m’y tenir ! Encore moins pour mon mari qui est souvent en déplacement !

J’ai alors profité de mon court séjour en France à l’occasion des fêtes pour me fournir en Propolis et retrouver « mon » flacon chouchou de teinture-mère que je vous présente en photo.

Un « pschitt » par jour dans la bouche pendant 3 semaines ! C’est pas beau ça ??? Mais attention ça envoie du lourd ! C’est amer, loin de la saveur veloutée du miel ! C’est de l’eau de vie quand même (81 %  d’alcool !!!). Donc à éviter au saut du lit !

Pour les enfants

Il existe un spray sans alcool pour les enfants (Propolis blanche, la plus douce). Vous pouvez même leur préparer une boisson énergisante pour booster leur immunité cet hiver :

Dans une grande carafe versez un ½ l d’eau et ajoutez les ingrédients suivants :

  • 10 gouttes d’extrait de propolis sans alcool
  • 1 cuillère à café de Miel 
  • le jus d’un citron
  • 1 verre de jus de fruit de saison (orange, pamplemousse, kiwi etc..).

A boire tout au long de la journée.

La propolis n’est pas la seule richesse que nous offrent les abeilles. La gelée royale et le pollen représentent d’excellentes substances naturelles. Vous pourrez en savoir plus dans l’ouvrage que je vous recommande du professeur Joyeux « Les abeilles et le chirurgien ».

Article rédigé par Aurélie Hili pour naturophila.com

Jeûnertrandonnee

6 jours de jeûne hydrique – Mon expérience

Pourquoi jeûner ?

 

Pour le naturopathe, la maladie est due principalement à un excès de toxines dans l’organisme.

Ces déchets qui ne sont pas éliminés sont stockés dans le corps. Ils vont se nicher dans nos graisses ou nos muscles, ce qui provoquera à plus ou moins long terme des troubles puis des maladies. Ces toxines vont aussi épaissir le sang (hypertension, cholestérol), entourer les cellules, les asphyxier et ainsi empêcher les nutriments d’atteindre la cellule (carences en minéraux, vitamines).

 

Pour éviter l’encrassage ou pour aider le corps à se débarrasser de ces déchets, il existe plusieurs techniques de nettoyage. Le jeûne est une des méthodes les plus radicales.

 

 

Comment devenir malade ?

 

Un corps qui n’arrive pas à se désintoxiner va aller mal. Au départ, on assistera à de petits malaises : insomnies, problèmes digestifs, rhumes à répétitions, douleurs musculaires, etc. A ce stade les médicaments vont calmer les inconforts ou les douleurs de ces maladies aigues mais après ?

 

Petit à petit, le corps est pollué, les cellules sont mal nourries et l’organisme développe des maladies chroniques : maladies auto-immunes (fibromyalgies, sclérose en plaque, sclérodermies, hypothyroïdie Hashimoto, etc), maladies cardio-vasculaires, cancer. Autant de maladies qui sont difficilement gérables avec un médicament. Ce sont plutôt des protocoles chimiques lourds qui sont instaurés et qui malheureusement polluent encore plus notre corps.

 

Alors si le fait de nettoyer régulièrement son corps de ses toxines mettait une distance entre nous et la maladie ? Tentant non ? C’est tout l’art du jeûne de prévention, le jeûne physiologique, celui que j’ai expérimenté, 6 jours sans manger, en buvant des tisanes, de l’eau et du bouillon.

 

Il y a 2400 ans, Hippocrate disait : « quand un corps est chargé d’humeurs impures, faites-lui supporter la faim, elle dessèche et purifie ».

 

 

Mon expérience – 6 jours de “Jeûne et Randonnées”

 

Dans le cadre de mon activité de naturopathe, j’ai souvent parlé autour de moi du jeûne, de ses bienfaits, sans jamais l’avoir expérimenté personnellement.

 

J’ai visionné le « fameux » reportage d’Arte « Le jeûne, une nouvelle thérapie ? », j’ai lu des témoignages dans l’ouvrage de Herbert Shelton, visionné des conférences d’experts comme Eric Gandon, Françoise Wilhelmi de Toledo  ou Bernard Clavière.

Tous sont unanimes : le jeûne court fonctionne bien pour tous types d’asthmes, les bronchites chroniques, les maladies de peau, les problèmes d’obésité, les problèmes cardio-vasculaires, les maladies articulaires, les maladies du tube digestif et du foie, les problèmes cutanés, le vieillissement et la plupart des maladies chroniques. Sans forcément tout résoudre, les bienfaits sont souvent au rendez-vous.

 

Je suis prête à tenter l’expérience. Les vacances de Printemps arrivent à grand pas, je contacte l’association « Jeûne et Randonnée » de Nice, Ekkilibres et m’inscrit pour une semaine de jeûne, du samedi au samedi.

 

Pour une première expérience, je souhaite un encadrement et une expérience de groupe. Au programme, rendez-vous dans un gîte, randonnée tous les jours, séances de yoga et de méditation, massages, enseignements sur l’alimentation, etc.

 

Quelques semaines avant le début du stage, Abigaelle (la responsable du gîte, top naturopathe et randonneuse aguerrie) nous envoie notre programme pré-jeûne, à savoir la descente alimentaire. Ce programme détaille jour après jour ce qu’il faut supprimer.

 

Pour préparer son corps à jeûner et donc à être privé de nourriture, et surtout pour éviter au maximum les désagréments de la phase curative du troisième jour (voir plus loin), il faut éliminer petit à petit les aliments les plus acidifiants et les plus difficiles à digérer pour le corps. On commence par supprimer les produits animaux, puis le sucre raffiné, les excitants (alcool, café), les céréales, les oléagineux, etc., pour arriver à des fruits et des légumes entiers, avec un filet d’huile d’olive et très peu de sel.

La veille du départ, c’est la purge. En effet, il est important de bien nettoyer les intestins avant de commencer le jeûne (qu’il n’y ait plus matière à digérer). Dans le cas contraire, les intestins continuent à assimiler les nutriments d’avant le jeûne pendant plusieurs jours, ce qui retarde le début du jeûne.

Je choisis le Sulfate de Sodium, un sachet à diluer dans un grand verre d’eau. Du concentré de sodium, au goût tellement salé qu’il en devient amer ! C’est pour la bonne cause… L’effet n’est pas grandiose pour moi, loin de la débâcle à laquelle je m’attendais ! Mais après en avoir discuté avec mes « copains » du gîte, ce ne fut pas le cas pour tout le monde.  Tout dépend de l’état de ses intestins…

 

Le jour du départ, je m’alimente uniquement de jus de légumes à l’extracteur avec un peu de pomme et beaucoup d’eau… C’est assez strict mais plus la « descente alimentaire » est bien menée, plus le jeûne se fait en douceur. Je suis donc disciplinée !

 

Arrivée au gîte

 

Nous sommes 9 stagiaires venus des 4 coins de France, et même de Suisse. Chacun répartis dans les chambres du gîte. Je suis dans le « 6 pièces » qui compte 4 chambres, le salon et la cuisine. Jolie vue sur les montagnes de ma fenêtre.

 

Abigaelle nous fait visiter : la piscine, le jaccuzi, le sauna.

 

Tous les voyants sont au vert pour passer un bon séjour.

 

J’ai toutefois une appréhension de taille, qui va crescendo au fur et à mesure que nous visitons les lieux.

 

Ma hantise ce n’est pas la faim…mais l’ennui. Peur de trop penser aux enfants et à leur papa qui m’attendent à la maison, peur du vide aux heures habituelles des repas, peur de ne pas adhérer à l’ambiance communautaire, peur de compter les jours, les heures.

 

 

Heureusement, les journées sont bien rythmées ! Les randonnées remplissent une bonne partie de la journée.  Après le briefing du matin ou Abigaelle s’enquière de l’état de ses malades, stagiaires, nous partons pour plus de trois heures de randonnées ! Au départ, quand j’ai « signé » pour un « jeûne et randonnées », je pensais partir en balade pour profiter de la nature, des paysages, s’oxygéner, passer le temps. Dans ma tête, le jeûneur est faible, sans énergie, amorphe… Mais en fait, les « balades » se sont transformées en véritables…randonnées ! Le Mont Macaron, le Col du chat…autant de promenades en montagne qui demandent un effort physique que je ne soupçonnais pas ! Je pensais qu’en période de jeûne, le corps était à ce point affaibli que le moindre effort le clouait sur place. Mais pas du tout ! C’est une des étonnantes surprises du jeûne. Sans manger, les ressources physiques sont impressionnantes ! Et même si mes réserves et ma résistance sont plutôt d’un niveau correct, tous les stagiaires ont participé quotidiennement aux randonnées, même à 64 ans (n’est-ce pas Florence !…).

 

Au-delà des randonnées, le « package » comprend des séances de yoga et de méditation avec des professionnels pour se recentrer, se ressourcer, se relaxer, se déconnecter, se reconnecter, s’interconnecter…et passer le temps aussi !

 

Il nous est conseillé de boire entre 2.5 et 3 litres d’eau par jour, compréhensible pour aider les toxines à être évacuer par la transpiration et les urines.

 

La bouillotte sur le foie est très largement suggérée pour aider ce dernier dans son travail de détoxination. Le foie est l’usine à gaz de l’organisme en matière de traitement des déchets. Il est normal de lui donner un petit « coup de pousse » en période de jeûne (et dans tout processus de détoxination). La chaleur de la bouillotte va seconder le travail du foie en activant les vaisseaux sanguins.

 

Un des moments les plus attendu de la journée : le bouillon ! Pas grand-chose, presque de l’eau, mais aromatisée avec les légumes qui y ont cuit pendant des heures. Si j’ai adoré le premier, au bon goût de poireau, carotte et céleri, j’ai boudé les suivants que j’ai trouvé insipides voire dérangeants… Un bouillon au poivron rouge (de l’eau de poivron quoi), et un autre aromatisé aux champignons. J’ai préféré continuer à l’eau !…

 

Malgré la fatigue physique et les courbatures occasionnées par des heures de marche en montagne, le sommeil est la bête noire des jeûneurs. En effet, dans la « vie normale », la digestion demande beaucoup d’énergie à l’organisme. Quand il n’y a plus rien à digérer et que le corps est au repos…le besoin de dormir se fait peu sentir. Les nuits sont longues, entrecoupées de drôles de rêves (un exemple ? J’ai rêvé d’un perroquet à taille humaine, déguisé en pirate, qui me demandait de lui faire un gâteau au chocolat sans gluten, parce qu’il avait entendu à la radio Jonnhy Halliday qui disait qu’il ne fallait surtout pas manger de gluten !…Ouais. Ridicule…mais vous noterez quand même la petite touche gourmande !).

 

La phase curative ou comment le corps se nettoie

 

Quand on lit des témoignages de jeûneurs, ou des ouvrages spécialisés, tous sont unanimes sur un moment clé du jeûne : la phase curative. Cette étape survient habituellement le 3 ème jour du jeûne.

 

Explication : les toxines et les polluants sont emprisonnés dans les cellules graisseuses. Quand le corps va puiser ses ressources dans le gras, les cellules graisseuses vont s’ouvrir et vont libérer des toxines, ce qui provoque les symptômes de la phase curative.

 

 

Les symptômes diffèrent en fonction des individus (le poids, les habitudes alimentaires), en fonction du degré d’intoxination (plus on a de déchets à éliminer, plus cette période est difficile), en fonction de l’état des intestins (s’ils sont vidés auparavant – avec la purge notamment – la phase curative sera moins intense).

 

En ce qui me concerne, ce passage s’est fait en douceur. Pas de maux de têtes, de nausées, de douleurs articulaires ou musculaires. Juste une impression au lever,  de perte de contrôle de mon corps, les jambes en coton et la baignoire qui vacille quand je prends ma douche. Selon notre hôte, qui encadre des jeûneurs depuis près de 15 ans, il faut passer outre les symptômes et sortir, s’oxygéner, marcher, discuter. Force a été de lui donner raison. Pour la randonnée de ce troisième jour, on nous propose volontairement une grande marche plutôt que l’ascension d’un mont ou d’un col ! Nous avons tranquillement fait le tour de la presqu’île de St Jean Cap Ferrat où brise et embruns ont eu raison de mon état cotonneux !

 

Je reviens au gîte avec beaucoup plus d’énergie que le matin ! D’autre stagiaires ont ressenti nausées, maux de tête et grosse fatigue mais très peu de douleur. Tout le monde a participé à cette marche.

 

Un autre incontournable syndrôme du jeûne : la langue chargée, assortie d’une haleine de fennec et d’une transpiration plutôt fétide. Toutes ces manifestations sont le reflet des toxines qui sortent de notre corps. Tous les témoignages que j’ai lu font état de cette étape très glamour du jeûne !

 

Personnellement, j’ai été étonnée de constater que je n’avais ni la langue, ni l’haleine, ni la transpiration typique du jeûneur. Je mettrais ces effets sur le compte d’un organisme plutôt « clean » tout au long de l’année, sans excès de produits raffinés, ni plats industriels ni autre « malbouffe », et une pratique régulière d’une activité physique.

 

Reprise alimentaire

 

Au même titre que pour se préparer au jeûne, il ne faut pas agresser son corps avec une alimentation trop lourde ni trop acidifiante à la sortie du jeûne. Il y a un réel protocole à respecter pour repeupler son intestin sans désagréments digestifs (douleurs, ballonements). Pour un jeûne de 6 jours, la reprise alimentaire doit se faire progressivement sur…6 jours…

Il faut notamment apporter des fibres et des probiotiques avec des végétaux cuits mais aussi crus. Il faut réintégrer progressivement les aliments dans le sens inverse de la descente alimentaire. Ne pas exagérer trop vite avec le sel au risque de reprendre son poids initial en une journée !!!

 

Perte de poids /de gras / de muscles…

 

Il est évident que le meilleur régime au monde, c’est le jeûne ! Gratuit avec effet garanti en une semaine !

 

En effet, on nous dit que le premier jour du jeûne, le corps puise son énergie dans les réserves de sucres et de glycogène stocké dans le foie. Les deuxième et troisième jour, notre organisme va chercher du carburant dans les graisses puis dans les muscles. C’est à partir du troisième jour que les bienfaits du jeûne commencent réellement, puisque le corps va se nourrir dans les tissus (c’est l’autolyse ou autophagie), en ciblant ceux qui sont malades, les cellules abîmées, les kystes, les peaux mortes et les tumeurs. Il va puiser dans les tissus abimés, malades, pour reconstruire de nouveaux tissus, renouveler ses cellules et éliminer ses toxines.

 

 

Lors de ces 6 jours, j’ai perdu 4 kg. Je me suis intéressée de près à ce phénomène, voulant juger de la perte de gras ou de muscle.

 

 

Il se trouve que dans ma salle de sport à Moscou, un médecin est à notre disposition pour procéder à des tests, afin d’ évaluer notre évolution en terme de prise de masse et/ou perte de graisse.

 

Poids, mesures et impédancemétrie avec électrodes sont au programme. (On mesure à l’aide d’électrodes de stimulation et d’électrodes d’enregistrement la résistance au passage du courant (impédance), la masse grasse contenant très peu d’eau offre une résistance au passage du courant).

 

J’ai donc pris un rendez-vous juste avant le jeûne, puis 10 jours après. Les résultats ont été incroyables, même mon coach m’a avoué qu’il ne s’attendait pas à de tels effets du jeûne sur le corps.

 

Les résultats

 

Une semaine avant le jeûne, je pèse 68 kilos

Au retour du jeûne, soit 6 jours après le début, je pèse 64 kilos, soit une perte de 4 kilos.

10 jours après la fin du jeûne, je pèse 66,8 kilos, soit une reprise rapide de 2.8 kilos, et une perte totale de 1.2 kg (à la date du 13 mai. A suivre).

 

MAIS !!!!

 

Concernant les muscles et le gras…les résultats sont étonnants.

En effet, comme vous pouvez le voir sur le document-joint (en Russe mais j’ai traduit le principal) :

 

Entre le 20 avril et le 13 mai, soit une semaine avant le jeûne et 10 jours après :

 

  • Perte de gras : – 4.4 kg
  • Gain de muscle : + 2.5 kg
  • Prise d’eau : +1.3 kg

 

Ce qui signifie que non seulement le jeûne a bien « tapé » dans les graisses, mais qu’en plus, la randonnée (associée à mon entrainement en musculation pré-jeûne) m’ont permis de gagner en masse musculaire !

 

Les kilos que j’ai repris représentent en grande partie de l’eau, ce qui s’explique par une demande très importante de mes cellules en liquide à la sortie du jeûne. Elles se sont gorgées d’eau (notamment avec les végétaux – fruits et légumes dont j’ai largement abusé la première semaine).

 

Ce qui me conforte dans l’idée que la balance, le poids sur la balance, n’est pas forcément le reflet de notre prise ou perte de poids. Se sentir plus à l’aise dans ses vêtements, avoir un corps qui change dans ses formes est plus significatif que le poids sur la balance !

 

CONCLUSION

 

Il faut toutefois distinguer deux types de jeûne : le jeûne de prévention ou physiologique (celui que j’ai expérimenté, réservé aux personnes qui ne sont pas malades) et le jeûne thérapeutique qui est proposé à des personnes atteintes de pathologies telles que les maladies auto-immunes, les diabétiques ou encore les personnes atteintes de cancer. Ils se déroulent sur une plus longue période (en général un minimum de 3 semaines) et sont médicalement encadrés. Il n’y a pas de centre en France (Espagne ou Allemagne).

 

Outre le poids, ce type de jeûne procure un véritable décrassage général, l’élimination des déchets, une peau neuve, un nouveau tonus physiologique et psychologique. C’est une véritable réinitialisation des ressources naturelles de notre corps.

 

L’idéal pour préserver les bienfaits du jeûne sera de profiter de cette expérience pour changer ses habitudes alimentaires, en prenant (enfin) conscience de la relation entre l’alimentation, l’activité physique et la gestion du stress avec la santé.

 

Alors, êtes-vous prêts à tenter l’expérience ?

 

 

 

 

cureArgile

Une cure d’argile pour entrer dans l’hiver ?

 

L’argile est riche en sels minéraux et en oligo-éléments. Elle est couramment utilisée en cas d’intoxication alimentaire mais, plus que cela, l’argile est un détoxifiant général.

Actuellement nous avançons dans une saison souvent redoutée à cause d’ une météo changeante, un ciel plus gris, des journées humides et froides, l’annonce de l’hiver, etc. Ces changements ont bien sûr une influence sur notre moral et notre énergie.

Pour rebooster votre moral, aider votre corps à affronter ce changement de saison ET préparer votre organisme aux agapes des fêtes de fin d’année, je vous propose une cure d’argile en interne.

Cette cure vous aidera à purifier votre sang, nettoyer, régénérer vos organes et développer votre énergie.

21 jours de cure d’argile, ce n’est pas cher et facile à entreprendre. Vous auriez tort de vous priver de cette alliée naturelle à votre santé.

 

Trois effets majeurs de l’argile verte ?

L’argile neutralise les poisons, les toxines et les produits nocifs qui proviennent des fermentations et putréfactions intestinales. L’argile aspire également les toxines présentes dans les tissus proches des intestins et va déloger les toxines dans les tissus profonds, les remettre dans la circulation pour être évacuées vers l’extérieur au lieu de s’accumuler dans l’organisme.

Pour aider votre corps à se débarrasser de ses toxines, rien de tel qu’une cure d’argile verte. Elle va agir comme une tête chercheuse dans votre organisme

L’argile permet de rééquilibrer la flore intestinale, tue les vers intestinaux et permet une meilleure destruction des microbes.

De par sa composition, l’argile absorbée permet aussi de combler les carences minérales (et donc de diminuer la fatigue) et a aussi une action cicatrisante lors d’ulcères d’estomac ou du duodénum.

Vous constaterez également un éclaircissement du teint et une peau plus nette. De par son action absorbante, elle purifie le sang.

 

En général, les cures d’argile se font aux changements de saison, printemps et automne, mais sont aussi indiquées après des excès.

Quelle argile choisir ?

En France, vous avez par exemple la marque Argiletz comme sur la photo. Ne tenez pas compte de l’information “pour usage externe seulement” ; les laboratoires ont pour obligation d’inscrire cette information. Aux Etats-Unis, n’importe quelle French Green Clay fera l’affaire.

 

Marche à suivre

Ustensiles : un verre et une cuillère en bois, ou en plastique (l’argile n’apprécie pas le métal et ses vertus pourraient être altérées)

Ingrédient : argile verte surfine, eau

Durée : 21 jours

Verser 1 cc d’argile dans un demi verre d’eau (source ou minérale). Laisser reposer toute la nuit, sans remuer.
Le matin, à jeun (idéalement au réveil), mélanger avec une cuillère en bois et buvez.

Aucun goût promis !

Laissez vous tenter par cette façon simple de vous reminéraliser et surtout…Santez-vous bien !

 

Mises en garde : mieux vaut éviter la cure en cas de constipation chronique, de risque d’occlusion intestinale, pour les femmes enceintes et les personnes souffrant d’hypertension artérielle.

 

 

Article écrit par Aurélie Hili pour www.naturophila.com

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